Tout ce qu'on aurait aimé savoir avant de divorcer.
Le guide créé par ceux qui sont passés par là.

Association Aide Divorce : un accompagnement complet pour traverser la séparation

Le divorce est une épreuve personnelle et administrative majeure. L’association aide-divorce.fr a été créée pour accompagner les personnes en situation de séparation, qu’elles soient à l’origine de la procédure ou qu’elles la subissent. L’objectif est simple : fournir l’information juridique indispensable, orienter vers les bons professionnels (avocats spécialisés en droit de la famille, conseillers en gestion de patrimoine), et offrir un espace d’écoute et de partage d’expériences.

La réalité est que le divorce mobilise simultanément des enjeux juridiques, patrimoniaux, fiscaux et humains. Mal accompagnée, la personne en divorce risque de se retrouver démunie financièrement, de prendre des décisions qu’elle regrettera, ou de subir un partage des biens déséquilibré. aide-divorce.fr propose un accompagnement à 360°, alliant expertise juridique et conseil patrimonial, pour que chaque situation soit traitée avec clairvoyance et professionnalisme.

📞 Besoin d'aide pour votre séparation ?

L’association répond à toutes vos questions dans les 24 heures. Vous n’êtes pas seul(e).

Association Aide Divorce : son rôle et ses missions

L’association aide-divorce.fr (AAD) est née d’un constat : la période du divorce est l’une des plus traumatisantes de la vie d’une personne. Paradoxalement, c’est aussi une période où la clairvoyance et la maîtrise de certains mécanismes juridiques et patrimoniaux sont indispensables. Or, beaucoup de personnes se trouvent démunies, isolées, parfois manipulées par un conjoint mieux informé ou mieux entouré.

La société a banalisé le divorce, mais les conséquences restent lourdes : perte du logement familial, partage des biens communs, liquidation du régime matrimonial, détermination de la pension alimentaire et de la garde des enfants, calcul d’une éventuelle prestation compensatoire, réorganisation financière complète. Ne pas se défendre correctement, faute d’information ou de moyens, c’est prendre des risques majeurs pour l’avenir.

⚠️ Ne signez jamais une convention de divorce sans l'avoir comprise

Même en divorce amiable, les clauses de la convention (partage des biens, prestation compensatoire, pension alimentaire) engagent la personne pour de longues années. Il est indispensable de comprendre chaque ligne avant de signer, et de se faire accompagner par un avocat spécialisé en droit de la famille ET, si le patrimoine est significatif, par un conseiller en gestion de patrimoine (CGP).

Informer sur le minimum juridique indispensable

L’association propose un site complet, structuré par thématiques, pour permettre à chaque personne de comprendre la procédure de divorce, les différents types de divorce (divorce par consentement mutuel, divorce pour faute, divorce accepté, divorce pour altération définitive du lien conjugal), les enjeux patrimoniaux (régime matrimonial, partage des biens, assurance-vie, immobilier, entreprise), et les aspects liés aux enfants (autorité parentale, résidence alternée, contribution à l’entretien et l’éducation des enfants).

Chaque article est rédigé pour être accessible, tout en restant rigoureux sur le plan juridique et patrimonial. L’objectif est de donner à la personne en divorce les clés pour poser les bonnes questions à son avocat, comprendre les propositions de règlement amiable, et défendre ses intérêts avec lucidité.

Répondre aux questions dans les 24 heures

L’association propose une permanence gratuite. Toute personne peut poser une question concernant sa situation de divorce. L’équipe répond dans les 24 heures. Si la question nécessite une expertise juridique pointue, elle est transmise à un avocat partenaire du réseau aide-divorce.fr, spécialisé en droit de la famille.

Ce service est entièrement gratuit. Aucune cotisation n’est exigée, surtout si la personne se trouve dans une situation financière difficile — ce qui est fréquent lors d’un divorce.

Orienter vers un réseau d’avocats spécialisés et de conseillers en gestion de patrimoine

L’association travaille avec un réseau d’avocats de divorce compétents et spécialisés en droit de la famille, répartis sur toute la France. Ces professionnels connaissent les spécificités du divorce (notamment les enjeux patrimoniaux) et peuvent intervenir rapidement.

aide-divorce.fr est également animée par un conseiller en gestion de patrimoine (CGP) certifié, spécialisé dans l’accompagnement des personnes en divorce. Le CGP intervient pour optimiser le partage des biens, analyser les conséquences fiscales d’une soulte ou d’une prestation compensatoire, sécuriser les contrats d’assurance-vie, gérer un capital reçu en indemnisation (notamment dans les situations de divorce consécutif à un accident corporel ou une invalidité), et reconstruire un patrimoine après la séparation.

Divorce et gestion de patrimoine : deux expertises complémentaires

L’avocat gère la procédure juridique. Le conseiller en gestion de patrimoine (CGP) optimise la situation financière et fiscale, analyse les impacts à long terme (retraite, fiscalité, placements), et accompagne la reconstruction patrimoniale après le divorce. Les deux expertises sont complémentaires et indispensables pour une séparation équilibrée.

Partager les expériences : la rubrique témoignages

L’association propose un espace de témoignages où chaque personne peut partager son expérience, ses difficultés, ses doutes. Ces témoignages permettent aux autres de se sentir moins seuls, de comparer les situations, et de prendre conscience de certains pièges à éviter.

Les témoignages sont publiés s’ils respectent la charte éthique de l’association (pas d’injures, pas de diffamation, respect de la vie privée des tiers).

Le choix de l’association : privilégier le divorce amiable autant que possible

L’association promeut activement le divorce amiable (divorce par consentement mutuel). La raison est simple : une procédure contentieuse (divorce pour faute, divorce accepté avec désaccord sur les conséquences) coûte beaucoup plus cher en honoraires d’avocat, dure beaucoup plus longtemps (parfois plusieurs années), et aboutit souvent à un résultat moins favorable que ce qu’un accord amiable aurait permis.

Même si la personne a des reproches graves à faire à son conjoint (adultère, violence psychologique, abandon du domicile conjugal), il est presque toujours plus avantageux de négocier un règlement amiable plutôt que de se lancer dans une guerre judiciaire qui enrichit surtout les avocats.

⚠️ Divorce pour faute : une arme à double tranchant

Le divorce pour faute peut sembler séduisant pour « faire payer » le conjoint fautif. En réalité, prouver la faute devant le juge aux affaires familiales (JAF) est complexe, les preuves doivent être solides (SMS, témoignages, constat d’huissier), et le résultat est incertain. De plus, la procédure dure en moyenne 2 à 3 ans, coûte entre 3 000 et 8 000 € d’honoraires d’avocat, et la faute reconnue n’impacte que rarement le partage des biens ou la prestation compensatoire de manière significative. Avant de s’engager dans cette voie, il faut bien mesurer le rapport coût/bénéfice avec son avocat.

Bien sûr, le divorce amiable n’est pas toujours possible : violence conjugale, emprise psychologique, refus catégorique de l’un des conjoints de divorcer ou de négocier. Dans ces situations, la procédure contentieuse est inévitable. Mais lorsque le dialogue est encore possible, même minimal, l’association encourage la négociation amiable, toujours encadrée par un avocat compétent.

Le divorce par consentement mutuel : rapide et économique

Depuis 2017, le divorce par consentement mutuel ne nécessite plus de passage devant le juge (sauf si un enfant mineur demande à être entendu). La convention de divorce est rédigée par les avocats des deux époux, signée, puis déposée chez un notaire. Le divorce est prononcé en 1 à 3 mois, pour un coût total compris entre 1 500 et 3 000 € (honoraires d’avocats + émoluments du notaire). C’est la procédure la plus rapide et la moins coûteuse.

Les enjeux patrimoniaux du divorce : bien au-delà du juridique

Le divorce est souvent perçu comme une procédure purement juridique. C’est une erreur. Les enjeux patrimoniaux et fiscaux sont tout aussi importants, voire plus impactants à long terme.

Partage des biens : un calcul complexe

Lors d’un divorce, il faut liquider le régime matrimonial. En France, la majorité des couples mariés sont sous le régime de la communauté réduite aux acquêts. Cela signifie que tous les biens acquis pendant le mariage (immobilier, meubles, comptes bancaires, placements, véhicules) sont réputés communs, donc à partager à parts égales entre les deux époux.

Mais il existe des biens propres : ceux reçus par donation ou succession, ceux possédés avant le mariage, les indemnités versées au titre de la réparation d’un préjudice corporel. Le partage doit donc distinguer biens communs et biens propres, ce qui nécessite parfois de reconstituer l’historique patrimonial du couple sur 10, 20 ou 30 ans.

💡 Cas pratique : partage d'un appartement acheté pendant le mariage

Couple marié sous le régime de la communauté. Achat d’un appartement en 2010 pour 200 000 €, financé par un crédit immobilier. En 2025, l’appartement est estimé à 280 000 €, le crédit restant dû est de 50 000 €. Valeur nette du bien : 230 000 €. Chaque époux a droit à la moitié, soit 115 000 €. Si l’un des époux souhaite conserver l’appartement, il doit verser une soulte de 115 000 € à l’autre époux, et reprendre le crédit restant de 50 000 € à son nom.

Le calcul des soultes, la valorisation des biens (notamment l’immobilier et les parts d’entreprise), et les conséquences fiscales du partage (plus-value immobilière, fiscalité des rachats d’assurance-vie) sont autant de sujets qui nécessitent l’intervention d’un conseiller en gestion de patrimoine.

Prestation compensatoire : un capital ou une rente

La prestation compensatoire est une somme d’argent versée par l’un des époux à l’autre pour compenser la disparité de niveau de vie créée par le divorce. Elle peut être versée en capital (en une fois ou par mensualités sur 8 ans maximum), ou sous forme de rente viagère dans des cas exceptionnels.

Le montant de la prestation compensatoire dépend de nombreux critères : durée du mariage, âge et état de santé des époux, qualification professionnelle, patrimoine, pensions de retraite prévisibles. Le calcul est complexe et fait l’objet de négociations importantes.

📊 Montant moyen d'une prestation compensatoire

En France, le montant moyen d’une prestation compensatoire en capital est compris entre 20 000 € et 50 000 €, mais il peut dépasser 200 000 € dans les situations de forte disparité de revenus ou de patrimoine.

Assurance-vie, PEA, placements financiers : des pièges fiscaux

Les contrats d’assurance-vie souscrits pendant le mariage sont des biens communs, même si un seul conjoint figure comme souscripteur. Le partage de ces contrats peut entraîner une fiscalité importante si les rachats partiels ou totaux dépassent certains seuils.

De même, les comptes-titres, PEA (Plan d’Épargne en Actions), PER (Plan d’Épargne Retraite) doivent être partagés, mais les modalités de partage et la fiscalité associée varient selon les produits. Un conseil patrimonial est indispensable pour éviter de perdre de l’argent à cause d’une mauvaise stratégie de partage.

Divorce et assurance-vie : attention à la clause bénéficiaire

Après un divorce, il est impératif de modifier la clause bénéficiaire des contrats d’assurance-vie pour désigner un nouveau bénéficiaire (enfants, parents, nouveau conjoint). Sinon, en cas de décès, c’est l’ex-conjoint qui percevra le capital, sauf disposition contraire dans la convention de divorce.

Divorce et enfants : pension alimentaire et conséquences fiscales

Lorsque le couple a des enfants, le parent chez qui les enfants résident principalement a droit à une contribution à l’entretien et l’éducation des enfants, appelée pension alimentaire. Le montant est fixé en fonction des revenus du parent débiteur, du nombre d’enfants, et du mode de garde (résidence alternée, résidence principale chez l’un des parents avec droit de visite et d’hébergement pour l’autre).

Le parent qui verse la pension alimentaire peut la déduire de son revenu imposable. Le parent qui la reçoit doit la déclarer comme un revenu. Cette règle fiscale a des conséquences importantes sur le calcul du quotient familial et sur l’impôt sur le revenu des deux parents.

💡 Cas pratique : calcul d'une pension alimentaire

Un père gagne 3 500 € net par mois. Il a deux enfants qui résident principalement chez leur mère. Selon le barème indicatif de la CAF, la pension alimentaire pour deux enfants en résidence principale chez la mère représente environ 17,5 % des revenus du père, soit 612 € par mois. Cette somme est déductible de son revenu imposable, ce qui lui fait économiser environ 180 € d’impôt par an (selon sa tranche marginale d’imposition).

Questions de procédure de divorce

Exemples concrets de questions posées à l’association

Chaque jour, l’association reçoit des dizaines de questions de personnes en situation de divorce. Voici quelques exemples représentatifs, et les éléments de réponse apportés.

Départ du conjoint : que faire ?

Question : « Mon mari est parti de la maison. Il a quitté le domicile conjugal. Il nous a abandonnées avec mes deux filles. Je suis anéantie. Je ne sais pas pourquoi, mais je me sens responsable. Que dois-je faire ? »

Réponse de l’association : Le départ du conjoint du domicile conjugal est un événement fréquent lors d’une séparation. Il ne constitue pas automatiquement une faute, sauf si ce départ est brutal, sans explication, et qu’il prive la famille de ressources financières. La première chose à faire est de consulter un avocat spécialisé en droit de la famille pour évaluer la situation et protéger les intérêts de la personne et des enfants. Si le conjoint ne verse plus aucune contribution pour les enfants, il est possible de demander au juge aux affaires familiales (JAF) de fixer une pension alimentaire provisoire dès l’audience de conciliation. Il ne faut surtout pas rester isolée : l’association peut orienter vers un avocat compétent et vers les services sociaux si la situation financière devient critique.

⚠️ Ne pas rester seule face à la séparation

Le sentiment de culpabilité est fréquent lors d’une séparation, surtout si la personne n’était pas à l’origine de la rupture. Il est important de se faire accompagner psychologiquement (psychologue, association d’aide aux victimes) et juridiquement (avocat spécialisé). L’association aide-divorce.fr propose un soutien gratuit et confidentiel.

Peur de l’avenir : comment se reloger, garder les enfants, partager les biens ?

Question : « Nous sommes en procédure de divorce. J’ai pris un avocat et j’ai rendez-vous dans 8 jours. Je me pose des tas de questions et j’ai peur. Comment me reloger avec mes enfants ? Si la maison ne se revend pas bien, je vais me retrouver à la rue ? Je vais demander la garde des enfants, c’est sûr. Aidez-moi. »

Réponse de l’association : La peur de l’avenir est normale lors d’un divorce, surtout lorsque la personne a des enfants à charge et qu’elle n’a pas de revenus suffisants pour se reloger seule. Plusieurs solutions existent : demander au juge la jouissance du domicile conjugal (le conjoint quitte le logement, la personne qui a la garde principale des enfants y reste), demander une contribution financière du conjoint pour le loyer d’un nouveau logement, solliciter des aides au logement (APL, FSL – Fonds de Solidarité Logement). Le partage de la maison se fait lors de la liquidation du régime matrimonial. Si la maison est vendue, chaque époux reçoit la moitié du produit de la vente (après remboursement du crédit). Si la vente se fait à perte, chaque époux assume la moitié de la perte. Il est important de bien préparer le rendez-vous avec l’avocat en listant toutes ses questions et en apportant les pièces nécessaires au dossier de divorce (actes de propriété, relevés de comptes, contrats de prêt, avis d’imposition).

Aides au logement après un divorce

Les personnes en situation de divorce peuvent solliciter l’aide personnalisée au logement (APL) si elles répondent aux conditions de ressources. Le quotient familial est recalculé en fonction de la nouvelle composition du foyer (parent isolé avec enfants à charge). Il est également possible de solliciter le Fonds de Solidarité Logement (FSL) pour obtenir une aide au dépôt de garantie ou au paiement des premiers loyers.

Divorce international : comment faire valoir ses droits ?

Question : « J’ai entendu parler de votre association d’aide au divorce. Je ne parle pas complètement le français. J’ai peur de me faire avoir par mon conjoint qui lui est bien français et est juriste en plus ! J’ai déménagé exprès du Brésil pour lui et me voilà toute seule… Comment faire valoir mon droit ? Comment avoir une pension alimentaire suffisante ? »

Réponse de l’association : Les situations de divorce international sont complexes, car plusieurs législations peuvent s’appliquer (droit français, droit du pays d’origine, conventions internationales). Il est impératif de consulter un avocat spécialisé en droit international de la famille. L’association peut orienter vers un avocat compétent dans ce domaine. En France, la personne étrangère mariée à un ressortissant français et résidant en France depuis plusieurs années a les mêmes droits qu’une personne française en matière de divorce, de pension alimentaire, et de prestation compensatoire. Il existe également l’aide juridictionnelle (AJ) pour les personnes dont les ressources sont insuffisantes. L’avocat peut demander au juge de fixer une pension alimentaire provisoire dès l’audience de conciliation. L’association répond dans les 24 heures à toutes les questions, y compris pour les personnes non francophones (traduction possible via des bénévoles ou des partenaires associatifs).

Belle-sœur en divorce : comment l’aider ?

Question : « Ma belle-sœur est en train de divorcer et je voudrais l’aider, car elle va se retrouver seule avec deux enfants. Comment peut-elle participer à votre association de divorce ? Quelle aide ça peut lui donner ? Quelle est la cotisation ? »

Réponse de l’association : L’association est gratuite. Aucune cotisation n’est exigée, surtout pour les personnes en difficulté financière. La belle-sœur peut contacter l’association directement via le formulaire de contact, poser toutes ses questions, et être orientée vers un avocat spécialisé en droit de la famille près de chez elle. L’association propose également des articles complets sur tous les aspects du divorce (procédure, partage des biens, pension alimentaire, garde des enfants, coût du divorce) pour permettre à la personne de comprendre ses droits et de bien préparer ses rendez-vous avec son avocat. Le soutien de l’entourage (famille, amis) est précieux lors d’un divorce, mais il ne remplace pas l’accompagnement juridique professionnel.

Divorce non concrétisé : comment sortir de l’impasse ?

Question : « Mon mari m’a annoncé qu’il souhaitait divorcer voilà bientôt deux ans, mais dans les faits, il n’a rien fait pour cela. Nous sommes mariés depuis dix ans. Nous avons deux enfants. Il y a un an environ, il est parti vivre avec une femme. Il revient régulièrement vivre aussi à la maison. Je suis perdue. Je sais que je dois divorcer, mais j’ai peur de l’avenir. Il est menaçant concernant les enfants. Je n’arrive pas à concrétiser ce que je devrais faire, sans parler que j’ai peur du coût d’un divorce, car je ne travaille pas. »

Réponse de l’association : Cette situation d’impasse est fréquente lorsque l’un des conjoints ne veut pas divorcer ou fait traîner la procédure. La personne peut prendre l’initiative de lancer elle-même la procédure de divorce, même si son conjoint ne fait rien. Il existe l’aide juridictionnelle (AJ) pour les personnes sans revenus ou avec de faibles ressources : l’État prend en charge tout ou partie des honoraires de l’avocat. Le coût d’un divorce avec aide juridictionnelle peut être nul ou très faible (entre 0 et 500 €). L’avocat peut demander au juge de fixer une pension alimentaire provisoire pour les enfants et une contribution aux charges du mariage, ce qui permet de sécuriser financièrement la personne pendant la procédure. Si le conjoint est menaçant ou violent, il est possible de demander une ordonnance de protection au juge aux affaires familiales pour interdire au conjoint de s’approcher du domicile ou des enfants. L’association peut orienter vers un avocat spécialisé et vers les services de protection des victimes de violences conjugales.

⚠️ Violence conjugale : se protéger en urgence

En cas de violence conjugale (physique, psychologique, économique), il existe des dispositifs de protection urgente : ordonnance de protection délivrée par le juge aux affaires familiales (JAF), éviction du conjoint violent du domicile, interdiction de contact. Il faut contacter le 3919 (numéro national d’écoute et d’orientation pour les femmes victimes de violences) ou le 17 (police/gendarmerie) en cas de danger immédiat. L’association aide-divorce.fr travaille avec des avocats spécialisés dans ces situations.

Les outils proposés par aide-divorce.fr

En plus du site d’information et de la permanence gratuite, l’association propose plusieurs outils pratiques pour accompagner les personnes en divorce.

Simulateurs et calculateurs

Le site propose des simulateurs pour estimer le montant de la pension alimentaire, le coût prévisionnel du divorce selon le type de procédure, le partage des biens en fonction du régime matrimonial. Ces outils sont indicatifs et ne remplacent pas un conseil personnalisé, mais ils permettent de se faire une première idée.

Fiches pratiques et guides téléchargeables

L’association met à disposition des fiches pratiques sur des sujets précis : comment préparer l’audience de conciliation, quelles pièces fournir au notaire pour la liquidation du régime matrimonial, comment déclarer fiscalement la pension alimentaire, comment modifier la clause bénéficiaire d’une assurance-vie après le divorce, etc.

Partenariat avec l’Association d’Aide aux Victimes de France (AVF)

L’association aide-divorce.fr est partenaire de l’Association d’Aide aux Victimes de France (AVF) pour accompagner les personnes en situation de divorce consécutif à un accident corporel ou une invalidité. Ces situations sont particulièrement complexes, car elles mobilisent simultanément le droit du divorce, le droit de la réparation du dommage corporel, et la gestion patrimoniale d’un capital d’indemnisation souvent important (plusieurs centaines de milliers d’euros).

Le CGP spécialisé de aide-divorce.fr intervient pour optimiser la gestion de ce capital, sécuriser le niveau de vie de la personne handicapée ou invalide, et s’assurer que le partage des biens lors du divorce ne pénalise pas la personne victime.

Divorce et indemnisation d'accident : un capital à protéger

Lorsqu’une personne reçoit une indemnisation au titre de la réparation d’un préjudice corporel (accident de la route, accident médical, accident du travail), ce capital est un bien propre et ne doit pas être partagé lors du divorce. Toutefois, les revenus de ce capital (intérêts, dividendes, loyers) peuvent être pris en compte pour le calcul de la prestation compensatoire ou de la pension alimentaire. Il est indispensable de se faire accompagner par un avocat spécialisé et par un conseiller en gestion de patrimoine pour protéger ce capital et optimiser sa gestion.

Pourquoi choisir aide-divorce.fr ?

Il existe de nombreux sites d’information sur le divorce. Ce qui distingue aide-divorce.fr, c’est la combinaison de trois expertises complémentaires :

  • L’expertise juridique : réseau d’avocats spécialisés en droit de la famille, partenaires de l’association, répartis sur toute la France.
  • L’expertise patrimoniale : conseiller en gestion de patrimoine (CGP) certifié, spécialisé dans l’accompagnement des personnes en divorce, pour optimiser le partage des biens, sécuriser l’avenir financier, et gérer les capitaux reçus en indemnisation.
  • L’expertise humaine : permanence d’écoute gratuite, témoignages, accompagnement bienveillant et non jugeant.

L’association ne vend rien, ne facture aucune cotisation obligatoire, et ne fait aucun profit sur les honoraires des avocats ou des conseillers en gestion de patrimoine. L’objectif est uniquement d’aider les personnes en divorce à traverser cette épreuve avec le maximum de clairvoyance et de sérénité.

📞 Besoin d'un accompagnement patrimonial et juridique ?

L’association vous met en relation avec un avocat spécialisé en droit de la famille ET avec un conseiller en gestion de patrimoine pour optimiser votre situation financière après le divorce.

Foire aux questions (FAQ)

Questions fréquentes


L'association aide-divorce.fr est-elle gratuite ?

Oui, l’association est entièrement gratuite. Aucune cotisation n’est exigée pour poser une question, accéder aux articles du site, ou être orienté vers un avocat ou un conseiller en gestion de patrimoine. Les personnes peuvent faire un don volontaire pour soutenir l’association, mais ce n’est jamais obligatoire.


Comment contacter l'association aide-divorce.fr ?

Il suffit de remplir le formulaire de contact disponible sur le site. L’équipe répond dans les 24 heures. Il est également possible d’appeler la permanence téléphonique (numéro disponible sur la page contact).


L'association peut-elle m'orienter vers un avocat spécialisé en droit de la famille ?

Oui, l’association travaille avec un réseau d’avocats de divorce spécialisés en droit de la famille, répartis sur toute la France. L’association oriente la personne vers un avocat compétent proche de son domicile ou de son lieu de travail. L’avocat facture ses honoraires directement au client selon ses tarifs habituels, mais l’association peut orienter vers des avocats pratiquant des tarifs adaptés ou acceptant l’aide juridictionnelle.


Quel est le coût moyen d'un divorce en France ?

Le coût d’un divorce varie selon le type de procédure. Un divorce par consentement mutuel coûte entre 1 500 et 3 000 € (honoraires d’avocats + émoluments du notaire). Un divorce contentieux (pour faute, accepté, pour altération définitive du lien conjugal) coûte entre 3 000 et 8 000 €, voire plus si la procédure se prolonge en appel. L’aide juridictionnelle peut réduire ce coût à zéro pour les personnes sans ressources.


Combien de temps dure une procédure de divorce ?

Un divorce par consentement mutuel est prononcé en 1 à 3 mois après la signature de la convention de divorce. Un divorce contentieux dure en moyenne 18 à 24 mois, parfois plus si les désaccords sont importants ou si l’une des parties fait appel de la décision du juge aux affaires familiales.


Qu'est-ce qu'un conseiller en gestion de patrimoine (CGP) et pourquoi en consulter un lors d'un divorce ?

Un conseiller en gestion de patrimoine (CGP) est un professionnel qui analyse la situation financière, patrimoniale et fiscale d’une personne, et qui propose des stratégies d’optimisation. Lors d’un divorce, le CGP intervient pour optimiser le partage des biens (soultes, assurance-vie, immobilier, entreprise), analyser les conséquences fiscales, sécuriser l’avenir financier (retraite, placements, fiscalité du parent isolé), et gérer les capitaux reçus en indemnisation. Le CGP de aide-divorce.fr est spécialisé dans l’accompagnement des personnes en divorce et travaille en coordination avec les avocats spécialisés en droit de la famille.


Témoignages

Bon franchement j’étais complètement perdue au début. Mon mari voulait divorcer mais moi je comprenais rien aux histoires de partage des biens et tout ça. J’ai trouvé le site aide-divorce.fr sur Google et honnêtement ça m’a sauvée. Les articles expliquent bien, j’ai pu poser mes questions et on m’a orientée vers un avocat super compétent. Maintenant je sais où je vais, même si c’est dur psychologiquement.

— Claire, 42 ans, divorcée après 15 ans de mariage

Moi j’ai fait l’erreur de vouloir un divorce pour faute parce que j’étais énervé contre mon ex. Mon avocat m’avait prévenu que ça coûterait cher mais je l’ai pas écouté… résultat 2 ans de procédure et 6000€ d’honoraires pour un résultat pas terrible. Si j’avais lu les articles de aide-divorce.fr avant j’aurais fait un divorce amiable direct. Bon après c’est fait maintenant mais au moins je peux partager mon expérience pour éviter aux autres de faire pareil

— Marc, 48 ans, en procédure de divorce contentieux

Franchement merci à l’association aide-divorce. J’avais trop peur du coût parce que je travaille pas et mon mari voulait rien payer. On m’a expliqué l’aide juridictionnelle et j’ai eu un avocat gratuit. Maintenant j’ai la garde de mes enfants et une pension alimentaire correcte. Je recommande vraiment de se faire accompagner, toute seule j’aurais jamais réussi

— Sophie, 35 ans, maman de 2 enfants